Memories of friendship in Maui

We constantly meet people in the streets, at cafés, at work or on a trip. These people can, even for a short while, influence the rest of our lives. In their own unique way, they bring something to us that can make us better.

Before going on my first trip to Maui, in Hawaii, I was nervous. I was stressed out mostly because I was going away alone. I didn’t know what to expect and although I had chosen to do this experience without any friends or family, I was afraid not to have anyone with whom I would share the most memorable moments of this journey with. Little did I know, the very strangers I would meet on the Island would be the ones with whom I would, not only share, but also live some of those special experiences.

The first person I met was Mona, a woman in her 60s. She had a dark complexion heritage of her Native American descendants. She lived in San Diego, United States. Mona had a bubbly personality and I enjoyed her energy, vivacity and open-mindedness. After a few minutes of conversation with her, I felt like I could tell her anything and everything. I saw her as a loving mother and a devoted grandmother. Mona was visiting the island to see her granddaughter who lived and worked at the Surf Aloha, the hostel where we were both staying.

20161209_174008Then there was Rose-Marie and Marina, two Europeans girls, whom I first taught were sisters. They were always together. If I came across one, I could be sure that the other was never far behind. A few months prior to their trip in Maui, the two friends had saved their money and decided to leave their native Switzerland for a while to discover the world.20161210_111506

Rose-Marie was the most timid of the two but despite her shyness, she always had a smile on her face and seemed in a good mood most of the time. Her beautiful short dark blond hair made her look like an innocent girl like the ones you see in children’s books. Her eyes would brighten up with every smile. She was exactly the type of attentive friend we all dream to have.

Marina seemed to me like an intrepid and pragmatic girl. She was confident and seemed to know exactly what she wanted out of life. She was not afraid to take the means to achieve her ends. She had initiated the project of travelling and convinced her friend to follow. She was always ready and prepared to face every day’s challenges, which was a skill I admired in her.

IMG-20161214-WA0005 - CopyFinally, just like Rose-Marie and Marina, Candan was originally from Switzerland. She had a grand sense of adventure and had traveled several countries alone. She had a beautiful athletic build, shiny black hair with intense black eyes. She spoke little, listen with care and seemed very reserved. Without really knowing her, I guessed she was somewhat trying to figure herself out through her journey.

Life had made me meet four women from elsewhere. We came from different backgrounds, but had so much in common: our thirst for adventure, self-seeking and openness to the world. It was this openness that led us to meet one another in Maui, out of all the places. Up until this day, we remain friends and often reminisce and share our old and new adventures.

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Mon hébergement à Maui, Hawaï

Lors de la planification d’un voyage, après avoir réservé son billet d’avion, la prochaine étape, et non la moindre, est de s’assurer de trouver l’hébergement qui conviendra le mieux. C’est un processus sacré parce que c’est ce qui fera en sorte que notre voyage sera des plus agréables ou des plus désastreux.

Sur l’île de Maui, à Hawaï, ce n’est pas le choix qui manque. On trouve une grande variété d’hébergement allant des luxueux hôtels cinq étoiles aux motels à bon marché et si vous êtes aventurier ou voyagez à petit budget, vous pouvez même optez pour le camping ou encore les auberges de jeunesse. En plus des chambres communes à un meilleur taux, ces derniers ont l’avantage d’offrir quelques gratuités comme le déjeuner ou l’accès au réseau wifi.

Par exemple, l’auberge de jeunesse le Northshore propose le tarif le plus bas des environs avec un lit en chambre dortoir à 36$ US (avant taxes) la nuitée. Si vous êtes du genre fêtard et que les nuits endiablées ne vous font pas peur, vous aimerez un séjour au Banana Bungalow pour 49$ la journée. Situé dans la petite ville de Paia, à 20 minutes de l’aéroport, le Surf Aloha offre un lit en pièce commune pour 42.39$ US en saison basse. J’avais personnellement choisi le Surf Aloha pour sa localisation, son prix et l’ambiance suggéré.

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Je dois dire que la collocation n’a jamais été mon fort. Mise à part mes ex copains ou des membres de ma famille, jamais je n’avais fait l’expérience de partager une chambre avec des personnes que je ne connaissais pas. Je trouvais donc étrange et un peu inconfortable le concept de devoir dormir dans la même pièce que 5 autres inconnus. Et j’étais particulièrement intimidée le premier soir d’arriver seule et tard dans ce nouvel endroit. D’autant plus que la plupart des gens dormaient déjà vue l’heure tardive de ma venue de l’aéroport.

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Je me suis par contre vite habituée à l’environnement chaleureux. Le personnel était somme toute sympathique et mes colocataires, adorables. Déjà au bout de deux jours, je commençais à me plaire dans cet endroit qui comporte de nombreux avantages. Parmi eux, le choix de participer à une activité différente à tous les jours. L’établissement offre la chance aux chambreurs intéressés de découvrir des recoins de Maui. Le transport aller-retour est inclus et quoique l’activité soit gratuite, les invités sont encouragés à faire un don au chauffeur.

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C’est au travers de ces sorties que je me suis liée d’amitié avec d’autres personnes. Ce contact avec des voyageurs issus des quatre coins du monde a fait de mon séjour une réussite. Ces gens venus d’ailleurs possédaient chacun leur histoire avec comme seuls points communs : leur ouverture, leur sensibilité, leur générosité et leur amour pour la vie.

Mes 3 plages à voir à Maui, Hawaï

Quand on s’imagine Hawaï, on pense tout suite au soleil, à la mer et aux plages. J’ai eu le bonheur de visiter  Maui, la deuxième plus grande île de l’archipel et je vous propose mes trois choix de plages incontournables à voir.

Makena State Park

Si vous n’avez qu’un arrêt à faire, je vous suggère le Makena State Park. Situé dans le sud de Mauï, le gigantesque parc est composé d’un cône de cendres inactif, de terrains de golf et de trois plages. 

La plage principale, qu’on appelle «la grande plage», s’étend sur un kilomètre. Des sauveteurs sont présents sur place, le stationnement est à proximité et la baignade dans l’eau est idéale pour les petits et les grands. 

Pu’uOlai :la petite plage

Puis si vous avez l’esprit ouvert, en traversant de l’autre côté des pierres de lave, vous arriverez sur la plage nudiste Pu’uOlai, qu’on surnomme aussi «la petite plage» parce qu’elle ne mesure que 660 pieds de long. C’est l’une des seules rives où le nudisme est permis sur l’île. 

Dans cette section du parc, vous y allez selon votre zone de confort donc rien ne vous oblige à vous promener nu… ou à vous balader en maillot. J’ai pour ma part trouvé l’atmosphère zen et respectueuse à cet endroit.  Le dimanche après-midi, l’ambiance est à la fête et vous pourriez assister à la prestation spontanée de joueurs de tambours et de danseurs amateurs. 
Kaihalulu :la plage aux sables rouges

Si tout comme moi, vous n’avez pas froid aux yeux, je vous recommande d’aller faire un tour à la plage de Kaihalulu, dans la ville d’Hana. Cette rive de sable rouge se trouve à l’autre bout de Maui. Il s’agit d’un véritable coin de paradis tropical encore peu fréquenté des touristes. 

J’ai pour ma part rarement vu un panorama à la fois si sauvage et sublime; un véritable trésor de la nature où à certains endroits sur le bord de la rive, l’océan vous offre des courants d’eau chaude ou d’eau froide.

Mais cœurs sensibles s’abstenir! Le parcours pour se rendre là-bas est peu recommandable en raison de la distance (soit près de trois heures), des 620 virages, des 59 ponts et des nombreuses  routes à une voie en chemin qui peuvent causer des embouteillages. 

Et ce n’est pas tout. Une fois rendu sur place, il vous faudra laisser la voiture sur un chemin accessible pour ensuite traverser à pied un sentier périlleux. Ceci étant dit, selon moi,  ce petit recoin en vaut tout de même le déplacement. 

Where to eat in Halifax, Nova Scotia?

As in all major cities, there are tones of restaurants to choose from while visiting Halifax, in Nova Scotia. So where should you  eat? Here’s a list of a few cool local restaurants. 


Born from the desire to be able to serve quality food, the Wooden Monkey offers a menu that appeals to the stomach and the social conscious. From their wine to a beet salad or a main course, you can rest assured that the whatever’s on your plate will be prepared with love and fresh ingredients from a community merchant. Interestingly enough, the restaurant opened just nine months after Hurricane Juan hit Halifax in 2003 and some of the furnitures were made from the wreckage of the hurricane.

If you’re in a hurry and looking for food quickly and well done, why not go ​​for a classic: the domain? Also known as the official Halifax dish, the donair is similar to a gyros. So it’s basically beef and spices served on a pita bread with garlic sauce and tomatoes. One of the best places to eat a donair is at John K’s, a restaurant in the heart of downtown Halifax right at the famous Pizza Corner.

At the corner of Blowers and Grafton Streets, Pizza Corner is a popular intersection in Halifax. Originally three pizzerias were established there, but out of the three, today two restaurants remain, among them The Home of the Big Slice. In addition to the famous donair, this restaurant offers mouthwatering pizzas at an affordable price. It is far from the five-star restaurant, but it’s a cool and cozy place where you can gather and grab a bite with some friends after a night out.  

For a fine dessert, the number 1 ice cream spot in the Maritimes is without a doubt COWS’s. In the summer, drive past any establishment from the Prince Edward Island chain and you will surely find people lined up waiting to get their treat. No wonder why, after having tasted one of the many varieties of flavors, you’ll want to come back for more.

Maud Lewis, la petite femme au grand caractère 

La vie est complexe. La vie est vaste. La vie est étrange. La vie est difficile parfois, mais elle peut aussi être belle…  si on choisit de la voir ainsi. 

C’est de cette façon que Maud Lewis avait choisi de voir la tienne. Cette artiste peintre folk canadienne n’avait pourtant rien si ce n’est de son talent pour la peinture. 

Avant l’été dernier, je n’avais jamais entendu parler de cette artiste néo-écossaise. C’est par hasard, en faisant la visite du Musée des beaux-arts de la Nouvelle-Écosse, à Halifax, que j’ai appris l’histoire de cette petite femme au grand caractère.

Née en Ohio du Sud, en Nouvelle-Écosse, Maud souffrait depuis sa plus tendre enfance d’arthrite juvénile, une maladie dégénérative qui cause la déformation des articulations. Aux côtés de sa  mère, elle apprenait à jouer du piano et peignait des cartes de Noël qu’elles vendaient aux gens du coin durant le temps des fêtes. 

Alors qu’elle était âgée de 32 ans, elle perdit son père suivi deux ans plus tard de sa mère. Après un court passage chez son frère, elle fût confiée aux soins de sa tante qui vivait dans une autre ville où Maud rencontra Everett, son futur mari. Ce dernier, reconnu pour son côté malcommode,  vivait en reclus dans une toute petite maison de 9 pieds par 13 qu’il partagea éventuellement avec Maud. 

La maisonnée où Everett et elle vécurent durant des années ne comprenait ni eau ni électricité. Le logement comprenait tout juste ce qu’il fallait : un poêle, un divan, une table, des chaises et quelques étagères. La résidence est aujourd’hui exposée au Musée des beaux-arts. 

Quand on voit la cabane, on a peine à croire que deux personnes ont pu vivre dans un espace aussi étroit pendant si longtemps. Beau temps comme mauvais temps, le couple l’a pourtant fait. D’ailleurs ce lieu est devenu le plus important canevas de Maud.  

Pour y redonner vie, Maud avait peint sur la plupart des surfaces toute sorte d’images colorées comme des fleurs et des animaux. Tout comme la maison, ses tableaux sont empreints de joie et de gaieté.  

Maud Lewis est décédée  le 30 juillet 1970 à l’âge de 67 ans. Malgré sa popularité grandissante vers la fin, elle s’est contentée de peu et a vécu dans la pauvreté durant la majeure partie de sa vie.

«Tant que j’ai un pinceau, je suis comblée » a souvent confié l’artiste. Son histoire est un récit qui nous rappelle que nonobstant les épreuves, la vie peut être belle. 

Joshua on the back of a whale 

One of my greatest pleasures in life is to see my son Joshua enjoying himself while on a trip. Too often in my never-ending quest to see more and do more, I forget that sometimes the most inexpensive (even free) amusements are often the most fun ones. 

In our journey through the East coast of Canada, we occasionally walked for miles to visit museums, amusement parks and other great sites. Yet, my son’s favorite place, remained the back of the whale.

In the heart of Harbor Front, on the edge of the ocean, in Halifax, there’s a hill, which is not really a hill. On this site, children and adults love to climb and have fun for hours and hours.

Joshua was no exception to this popular trend. He could spend the whole day climbing on the surface, sometimes hot because of the sun, to get on top and then go down the slope without ever getting fade up of doing just that.

Despite the panel at the bottom, that clearly indicates the prohibition to climb, nothing stopped him. Neither promises of sweets, nor threats, made it difficult for him to turn away from it

Among the other hobbies of this eight-year-old boy on a trip, you’ll find throwing rocks in the water, chatting over the phone with his cousins, playing chess and giving money to the homeless people.

Joshua does not miss an opportunity to take money out if my pockets to give it away. This gesture moves me thought and reminds me of one lesson: the most rewarding things, really are the simplest ones.

Halifax et le passage de l’Ouragan Juan

Si un ouragan frappait votre ville, que feriez-vous? Où iriez-vous? À quel point cet événement changerait-il votre vie? 

En 2003, l’ouragan Juan a frappé la ville d’Halifax, en Nouvelle-Écosse, causant la mort de huit personnes en plus de nombreux dégâts matériaux. La municipalité s’est retrouvée sans électricité pendant près de deux semaines.

La catastrophe influenca la vie de certains de ses habitants pour le pire, alors que pour d’autres, l’événement représenta l’occasion de changer les choses. 


J’ai entendu parlé de l’histoire du Wooden Monkey par hasard, alors que je cherchais un resto pour faire l’expérience d’une nourriture typiquement haligonienne. Le récit de cette femme qui s’est inspirée de la catastrophe pour ouvrir un restaurant quelques mois à peine apres le passage de Juan, m’a interpellé. 

J’ai donc entrepris des démarches pour  rencontrer la copropriétaire de l’établissement, Lil Macpherson. Après  quelques échanges de courriels, nous nous sommes entendus sur une date et une heure de rendez-vous.

C’est accompagnée de mon fils Joshua que j’ai rencontré cette femme dans la fin quarantaine-debut cinquantaine, aux cheveux bruns, aux yeux pâles et au sourire pétillant. J’ai tout de suite été conquise par sa personnalité colorée et son côté terre-a-terre.

Après quelques fous rires, nous avons entamé le sujet et elle m’a raconté ce qu’elle avait vécu.
 
Lil se trouvait à l’exterieur de la vile au moment des faits. Dès qu’elle réussit à  prendre l’avion pour le retour, elle raconte avoir ressenti l’impact de ce qui venait d’arriver. Dans l’avion, c’était le silence total alors que la plupart des passagers tentaient de donner un sens à l’imcomprehensible. Du haut des airs, la ville ressemblait à une zone de guerre.

De retour chez elle, l’événement l’avait emmené à se poser de serieuses questions sur l’avenir d’Halifax et celui de son système d’approvisionnement alimentaire.  Après un court moment de réflexion, Lil décida de contribuer à sa façon au vent de changement qu’elle jugeait nécessaire dans sa communauté.

Elle choisit donc d’ouvrir son propre restaurant qui aurait pour vocation de servir des aliments frais, sains, mais surtout bons pour la santé.

Étant serveuse depuis 20 ans, elle connaissait bien le domaine de la restauration. Armée de courage et de détermination, elle parvint à convaincre des amis ainsi que des fournisseurs locaux de se joindre au projet.

Neuf mois après le passage de l’ouragan, le Wooden Monkey ouvrait ses portes en plein coeur d’Halifax. Le restaurant, qui a aujourd’hui deux succursales, s’approvisionnne en produits bio provenant de fournisseurs de la région.

Aujourd’hui, Lil a à coeur la question d’alimentation et la santé de sa communauté.  Son souhait est d’être élue en politique pour appliquer des changements à plus grandes échelles. 

Kindred Spirits

Having a place to stay while on vacation is a crucial part of a trip. From all the options available out there, you need to pick a place where you can feel at ease, safe and where you can rest. It’s that part of the trip that will make the experience better or worse. Once you’ve chosen the right accommodation, the people on site will play an even bigger role by providing the service you deserve. 

Last summer, I went with my 8 year old son Joshua on a road trip in the East coast of Canada. We were visiting the beautiful provinces of New Brunswick, Nova Scotia and Prince-Edward-Island. While on the Island, we were invited to stay at the Kindred Spirits Country Inn & Cottages, a charming resort located on six acres in the heart of Cavendish, on the Northern shore of PEI. 

The resort is conveniently located in the center of the village, just next door to Anne of Green Gables Historical Park and close to the beach. It’s a 20 minute walk along the gorgeous Lake of Shining Waters. There’s a hand full of restaurants nearby. On site, there’s a central playground, games room, hot tubs, a campfire place, a pool and a fitness centre. There’s even recreational activities offered on every given evening. 

The Inn is a simple but yet charming white Victorian style country home surrounded by 20 cottage houses with everything needed for a great stay. I’ve experienced different types of accommodations in the past, whether it’s crashing in my car on a freezing fall night or sleeping in a luxurious five star hotel, I can say I’ve seen it all. However, I have yet to feel so welcomed like I felt at Kindred Spirits. 

What was so special about this place is that it’s a super friendly resort. The property has been in the James family for more than 30 years. Dan, Becky and their daughter Evelyn, second generation Innkeepers, actually live on the property. Dan and Becky, and Dan’s parents before them, consider Kindred Spirits’ staff and guests to be an extension of their own family and it shows. 

From the receptionist to the concierge, their staff is amazingly generous.  I loved them all, but heartfelt the personality of the front desk lady, Dana, a particularly witty middle aged woman with a great sense of humor. She greets each and every guest with a wide and contagious smile as if she hadn’t seen you in a while and was thrill to meet you again. 

At Kindred Spirits, I really felt like I was at home, but not quite home, which is the whole point of a getaway.